Ces dernières années, un sentiment largement partagé s’est imposé dans l’opinion publique : les kebabs sont un commerce de choix pour le blanchiment de l’argent du trafic. Partant de cette intuition, l’Institut pour la Justice a entrepris un travail inédit : objectiver, chiffrer et qualifier pour la première fois cette réalité largement connue mais jamais étudiée. Alors que les kebabs se multiplient en France, leur rôle dans l’intégration de l’argent sale est désormais documenté, à travers l’analyse de signaux financiers, de témoignages de terrain et de données d’enquête. Loin d’être un fantasme, le blanchiment par les kebabs est un phénomène massif. Cette étude entend alerter les pouvoirs publics sur l’urgence d’agir.