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[TRIBUNE] Si les peines pour terrorisme ne sont pas alourdies, il y aura d’autres attentats

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Publié 24 février 2026

Le 13 février dernier, sous l’arc de triomphe à Paris, Brahim Bahrir tentait de poignarder un gendarme. Dans sa tentative, il était finalement abattu par d’autres militaires et succombait à ses blessures à l’hôpital.

Le profil du terroriste posait question, puisqu’il était sorti de prison quelques semaines auparavant, condamné pour avoir déjà tenté de poignarder deux policiers belges.

Alors que l’on apprenait que le terroriste avait déjà été condamné pour tentative de meurtre, le Parquet national anti-terroriste a annoncé à la presse que 35 condamnés pour terrorisme islamiste seraient libérés en 2026.

En France, le terrorisme possède déjà un cadre judiciaire spécifique, mais par son extraordinaire gravité, il faut assumer la volonté de ne jamais voir ressortir la majorité des condamnés pour « terrorisme ».

Le cadre légal du terrorisme déjà spécifique

Il faut d’abord noter qu’aujourd’hui, le fait qu’un crime ou un délit soit qualifié de « terroriste » emporte un régime largement dérogatoire au droit commun. 

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