Ce jeudi 7 août, le Conseil constitutionnel a rendu une série de décisions. Parmi les nombreuses censures rendues au cœur de l’été, on retrouve la loi Philippine. En effet, dans l’affaire Philippine, l’homme qui a violé et assassiné la jeune étudiante était un violeur sous OQTF et n’avait pas été expulsé à cause d’un cadre juridique très restrictif.
Suite au scandale, le ministre de l’Intérieur avait lancé un chantier législatif pour l’allongement de la rétention administrative des criminels étrangers à 210 jours, contre 90 jours actuellement. Cette proposition avait été largement votée par nos élus, mais c’était compter sans le Conseil constitutionnel…
Cette décision n’est que la dernière d’une longue litanie de décisions du Conseil constitutionnel, bloquant toute tentative de réforme sécuritaire ou migratoire. Avec ces censures à répétition, le Conseil court-circuite la volonté des Français et sabote lui-même les fondements de la démocratie…
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