Voilà comment sauver la Justice

Découvrez nos 30 mesures !

Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 21 décembre 2021.

 

Pierre-Marie Sève de l'IPJ

Chère amie, cher ami,

Le 4 juillet 2007, « Pierrot le fou », un des pires criminels de la France contemporaine, est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais cette condamnation est un trompe-l’œil.

Pierre Bodein a abusé des failles de la Justice dans des proportions à peine croyables

Cet homme, braqueur et cambrioleur multirécidiviste, avait l’habitude de se faire passer pour fou afin de sortir de prison.

En 1992, après de multiples séjours en prison, il profite d’un moment laissé sans surveillance, pour s’évader par la fenêtre d’un hôpital psychiatrique.

Débute une cavale de 3 jours durant laquelle il braque une banque, une armurerie, tire sur des policiers et prend en otage 2 femmes, dont une qu’il viole.

Il est alors condamné à 30 ans de prison. Justice est faite !

Vraiment ?

Il fait appel et sa peine est réduite à 28 ans, puis effectue un pourvoi en cassation qui réduit sa peine à 20 ans.

Avec les remises de peines, il sera libéré au bout de 10 ans seulement, soit le tiers de sa peine initiale…

Vous le devinez déjà, quelques mois après sa libération, Pierre Bodein est arrêté à nouveau.

Il est accusé d’avoir violé puis tué Jeanne-Marie, 10 ans, Julie, 14 ans et Hedwige, 38 ans…

« Pierrot le fou » est aujourd’hui en prison après avoir été condamné à la perpétuité

(Rappelons que cette « perpétuité » n’en est pas une, mais c’est encore un autre problème).

Voilà comment est né l’Institut pour la Justice

C’est en voyant cette incroyable et tragique histoire que deux couples de la région parisienne ont décidé de fonder l’Institut pour la Justice en 2007.

Car nous, le peuple français, avons le droit à une Justice qui fonctionne.

Vous, qui payez vos impôts, qui respectez la loi, avez le droit de ne pas être braqué, volé, cambriolé, tué, violé par un des milliers de multirécidivistes laissés en liberté par une Justice en faillite.

Cela fait donc 14 ans que l’Institut pour la Justice crie seul dans le désert pour que la Justice française punisse les délinquants et protège les victimes.

Depuis 2007, nous avons publié des centaines d’études, d’articles ou de tribunes.

Nous avons formé des groupes de travail, de réflexion, nous avons organisé des colloques et même publié un livre (« Quand la Justice crée l’insécurité » aux éditions Pluriel).

Nous avons déposé des dizaines d’amendements et de propositions de loi avec des députés et des sénateurs.

Et aujourd’hui, après 14 ans de travail, il était temps de rassembler toutes nos propositions en un seul document.

En cette année électorale, nous avons une occasion que nous ne pouvons manquer d’influencer les candidats à l’élection présidentielle.

Une solution en 4 axes

Depuis le mois d’avril dernier, toute l’équipe de l’Institut pour la Justice travaille pour rassembler nos connaissances et réfléchir à des préconisations.

Et après plusieurs mois, nous sommes parvenus à un résultat : un véritable programme que nous proposons à tous les candidats à l’élection présidentielle.

Pour accéder au programme, cliquez ici :
institutpourlajustice.org/aupres-des-elus/30-mesures-pour-sauver-la-justice

Ce programme, très complet, comprend 4 axes :

  Il faut d’abord que la Justice combatte la délinquance du quotidien : nous proposons par exemple un droit de timbre pour que tous les condamnés payent systématiquement 150€ pour financer directement leur procès. Il faut aussi construire 40 000 places de prison et supprimer les remises de peines.

  Deuxièmement, il faut protéger les citoyens des criminels dangereux : en rétablissant la perpétuité réelle et les peines planchers.

  Troisièmement, la victime, et non l’accusé, doit être remise au cœur du procès : les victimes ont autant le droit de faire appel si le résultat d’un procès leur semble inéquitable.

  Enfin, il faut redonner sa noblesse au métier de magistrat : il faut interdire les syndicats de magistrats et il faut mettre en jeu la responsabilité des magistrats lorsqu’ils commettent des fautes.

À vous de jouer

Ce programme n’a pas vocation à dormir au fond de votre boite mail.

Ce programme a vocation à être connu et repris par tous les candidats à l’élection présidentielle.

Je peux vous annoncer d’ores et déjà que nous sommes en contact avec les équipes de plusieurs candidats et que nos propositions sont déjà sélectionnées pour faire partie de leurs programmes officiels.

Mais, vous le savez, les propositions ne sont reprises que si elles trouvent un écho dans la population.

C’est pourquoi, nous finançons actuellement une campagne de communication à grande échelle auprès de dizaines de milliers de citoyens comme vous.

Pour pouvoir continuer à financer notre grand plan de communication, nous avons besoin de vous.

Pour nous aider à faire connaître les idées qui VOUS protègeront, faites un don, même d’un petit montant.

2€, c’est le prix d’un simple café, ce n’est pas cher payé pour sauver la Justice et vous protéger.

Le moindre euro compte.

Toute notre équipe est mobilisée et nous travaillons d’arrache-pied, tôt le matin et jusqu’à tard le soir, y compris les weekends, pour faire entendre cette vision de la Justice, votre vision de la Justice…

Merci pour votre soutien fidèle depuis tant d’années et je vous remercie d’avance pour votre aide. Cette année sera mémorable.

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève de l'IPJ
  Pierre-Marie Sève
Directeur de l’Institut pour la Justice





+ Recevez l'étude "Cités : ces citadelles du crime qui tiennent l’État en échec" de Michel Aubouin (PDF)