Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 16 novembre 2021.

 

Pierre-Marie Sève de l'IPJ Chère amie, cher ami,

Vichy est une ville de 25 000 habitants, typique de la France des sous-préfectures. Vous savez, cette France tranquille, celle que nous connaissons tous.

Depuis Vichy, on est à Lyon en 2 heures de train, Paris en 3 heures.

Mais je ne vous conseille pas de prendre le train depuis Vichy.

Vous allez comprendre.

Dimanche dernier, Stéphanie*, vichyssoise de 45 ans, a voulu acheter un billet de train, comme elle le fait régulièrement pour rendre visite à ses parents.

Elle n’habite pas très loin de la gare et acheter son billet par téléphone, elle n’aime pas ça. C’est toujours compliqué ces histoires d’applications, de SMS de confirmation, etc…

Elle s’est donc rendue directement au guichet automatique de la gare. Le dimanche il n’y a presque personne, et c’est pratique.

Depuis quelques mois, il y a des hommes un peu louches autour de la gare. Instinctivement, elle sait que ce sont ces fameux migrants dont on parle à la télévision. Mais en général il n’y a pas de problème avec eux, ou en tout cas, ça n’arrive qu’aux autres.

Il suffit de se faire discrète, voilà tout.

Au guichet automatique, elle achète son billet. Un homme s’approche lentement, par derrière. Elle le sent arriver et se tend. Une voix grave et sourde se fait entendre.

  (paroles incompréhensibles)
  Pardon Monsieur ? Je ne vous comprends pas.
  (d’autres paroles incompréhensibles)
  Excusez moi Monsieur, je veux simplement acheter mon billet de train. Bonne journée.

Le billet de train est acheté en mode express. Stéphanie met 5 secondes pour mettre son code de carte bleue.

Elle prend son billet et s’éloigne rapidement en serrant sa veste contre elle.

Ouf de soulagement, l’homme est retourné voir ses congénères.

Stéphanie le savait. En général ça se passe bien. On se fait souvent une montagne de tout cela, mais ils sont inoffensifs ces migrants.

Peut-être voulait-il simplement être aimable après tout ?

Avant de repartir, Stéphanie a besoin de passer aux toilettes. À Vichy, les toilettes de la gare sont encore en libre service, contrairement à beaucoup de grandes villes où il faut payer 50 centimes.

Il lui faut quelques secondes pour repérer les toilettes dans la gare vide…

C’est là, à quelques mètres.

Elle ouvre la porte des toilettes. Mais à ce moment, elle se sent projetée en avant.

Tout va très vite. C’est l’homme de tout à l’heure qui est rentré avec elle dans les toilettes. Il la pousse puis referme la porte derrière eux.

Stéphanie est prise au piège. Pendant de très longues minutes, elle se débat mais l’homme lui impose des attouchements, puis il la viole, par deux fois dans ces toilettes crasseuses.

Après des minutes qui paraissent une éternité, l’homme desserre son étreinte. Stéphanie a une chance de s’enfuir.

C’est ce qu’elle fait. L’homme ne la retient même pas et elle peut partir en courant.

Ce sont les images de vidéosurveillance qui racontent le reste.

Elles filment une femme complètement paniquée qui court de la gare vers la ville. Elle se réfugie dans le premier bar ouvert… et il n’y en a pas beaucoup le dimanche après-midi.

Complètement sous le choc, Stéphanie raconte ce qui lui est arrivé puis elle se rendra à l’hôpital où elle sera examinée.

L’homme a été retrouvé 48 heures plus tard. C’est un afghan d’une trentaine d’années.

Dimanche dernier, j’étais moi-même à Chartres, dans l’Eure-et-Loir. J’y ai vu la même chose que Stéphanie.

Autour de la gare et sur les places centrales de la ville, il y a des hommes venant visiblement de loin, qui traînent et qui rôdent.

À partir de 17h, quand la nuit tombe, chaque ombre autour de la gare est un ennemi potentiel. Chaque ombre peut être un agresseur embusqué.

Les agressions en France en forte hausse

Les agressions en France en forte hausse

Selon ce graphique officiel du ministère de l’intérieur, le nombre d’agressions a augmenté de 25% en 10 ans.

Il y a 3 mois, lors de la crise en Afghanistan, alors qu’Emmanuel Macron annonçait que la France, généreuse, accepterait les réfugiés afghans, j’écrivais une tribune dans Valeurs Actuelles.

Cette tribune portait une idée simple : « L’accueil d’Afghans en France mènera inévitablement à une hausse de la délinquance ».

Il se trouve que j’avais raison.

Et ce qui est vrai des Afghans est aussi vrai des autres populations subsahariennes, érythréennes, que nous accueillons.

Après le drame qu’a vécu Stéphanie, je me dis que cette issue était si prévisible, nos gouvernants le savent très bien. C’est proprement irresponsable d’avoir accueilli des milliers d’Afghans en France.

Cet été, au mois d’août, j’ai pris un train Paris – Clermont-Ferrand qui s’arrêtait à Vichy. Derrière moi, il y avait 5 ou 6 Afghans (on les reconnaît facilement), tatoués et dont un fumait entre deux wagons.

J’en ai observé un qui lisait de l’arabe sur son téléphone. Il m’a vu et m’a lancé un regard noir.

Certains de ces hommes sont descendus à Vichy. Peut-être le violeur de Stéphanie.

Je ne sais pas pour vous, mais depuis un an, chaque fois que je prends le train pour l’Auvergne, la Bourgogne ou la Bretagne, je croise des migrants dans le train : afghans, maghrébins, subsahariens. C’est systématique.

La France sombre dans l’anarchie délinquante

C’est l’effet de la politique d’éclatement des demandeurs d’asile mise en place par le gouvernement.

C’est pourquoi, bien souvent, ces hommes sont accompagnés par un fonctionnaire de l’État français qui les amène dans une structure d’accueil, aux frais du contribuable.

À cause de cette mesure, c’est toute la France qui va se retrouver submergée par la délinquance et la criminalité dont se rend coupable une trop grande partie de ces migrants.

Car l’insécurité en France atteint des niveaux qui mènent notre pays vers l’anarchie délinquante.

Les migrants qui sont déjà là et les autres qui arriveront (il y a déjà 1 million de sans-papiers en France selon le haut-fonctionnaire Patrick Stefanini) vont alimenter cette anarchie jusqu’à ce qu’elle soit insurmontable….

Pour éviter cela, l’Institut pour la Justice a lancé une pétition en mars dernier : « Pour l’expulsion des délinquants étrangers ». Je l’ai déposée au Ministère de la Justice en juin.

Et je compte y retourner jusqu’à avoir une réponse positive.

Beaucoup d’entre vous n’ont pas encore signé cette pétition. Je vous invite à le faire si vous souhaitez éviter l’anarchie délinquante qui nous tend les bras.

Cliquer ici pour signer la pétition :

JE SIGNE

Vos femmes, vos filles et vos mères doivent encore pouvoir prendre le train seules, sans risquer leur vie.

Comme le dit le Président de la République, nous sommes en guerre.

Pas contre un virus, mais contre la violence qui nous guette chaque dimanche soir, ou chaque fois que vous ou vos enfants sortent dans la rue ou dans le métro.

Si vous avez déjà fait votre part en signant la pétition, je vous demande, s’il vous plaît, de transférer ce mail à au moins une ou deux personnes que vous connaissez et qui pourraient aussi agir pour notre pays.

Je vous remercie chaleureusement.

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève de l'IPJ
  Pierre-Marie Sève
Directeur de l’Institut pour la Justice



*Le prénom a été modifié.


Source :
https://actu17.fr/vichy-une-femme-violee-dans-les-toilettes-de-la-gare-un-afghan-ecroue/

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