Une célébrité a été agressée sexuellement – Un homme s’est introduit chez elle.

Une célébrité a été agressée sexuellement

Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 15 décembre 2021.

 

Une célébrité a été agressée sexuellement – Un homme s’est introduit chez elle.

Pierre-Marie Sève de l'IPJ

Cher amie, cher ami,

Il y a très exactement 10 ans, j’ai commencé mes études de droit à Toulouse.

À l’époque, Toulouse était LA ville étudiante de France. Bonnes universités, beaucoup de bars et tout autant d’activités culturelles : tous les classements la plaçaient comme ville la plus sympathique pour les 18-25 ans.

Jeune homme fringant de 18 ans, j’avais certes pour ambition de réussir mes partiels, mais avant tout de plaire à mes jolies camarades de promotion.

Pour cela, je m’étais donc mis en tête de m’inscrire dans une salle de musculation.

Je restais donc après les cours pour courir, soulever des poids et faire de la corde à sauter.

À l’heure de rentrer chez moi, et en particulier l’hiver, la nuit était souvent déjà tombée depuis longtemps.

Il m’est arrivé plusieurs fois de croiser des hommes un peu « louches », surtout au bord de la Garonne. Mais à l’époque, je me sentais bien malin et je me disais : « ce n’est rien, ça n’arrive qu’aux autres ».

Les jeunes filles sont devenues des proies

De fait, je n’ai jamais eu de réel problème. Mais je suis un jeune homme de 1m90 plutôt en forme.

La jeune influenceuse de 22 ans, Thaïs d’Escufon, n’a pas eu cette chance.

À Toulouse, elle rentrait d’une séance de sport en pleine journée en écoutant de la musique sur son téléphone et ne se doutait pas de ce qui l’attendait.

Mais en poussant la porte de chez son amie, qui n’était pas là, Thaïs a senti un homme passer rapidement derrière elle.

Profitant de son état de sidération, l’homme s’empare tout de suite de son téléphone et des clés de l’appartement.

Elle est prise au piège : bloquée dans un appartement avec un homme inconnu qui a ses clés et son téléphone.

L’homme tient des propos incohérents, disant qu’il est poursuivi, on ne sait pas par qui et assure à Thaïs qu’il ne va rien lui faire.

Avec un fort accent, l’homme tente de mettre Thaïs à l’aise. Il se présente, en disant qu’il est tunisien, qu’il s’appelle « Hamza » et qu’il est en France depuis 1 an et demi.

Après quelques minutes de discussion « faussement détendue », il demande un verre d’eau à Thaïs, puis se ravise : « Ah tu sais, je sais bien que tu es gentille, mais je suis un peu parano, je voudrais pas laisser de traces etc… »

En entendant cela, Thaïs, qui n’en mène déjà pas large, est encore plus angoissée et fait tout ce qu’elle peut pour garder ses distances avec l’homme.

La conversation continue : il aurait besoin de rester encore 5 minutes pour se cacher des fameux poursuivants à ses trousses.

Au fur et à mesure que la conversation avance, le voyou se permet quelques compliments sur le physique de Thaïs, lui demande si elle a un petit ami etc…

Soyons honnêtes : la situation est franchement critique. Un homme non-identifié poursuit une jeune fille dans la rue, l’enferme dans son appartement et lui parle de sa vie privée.

Il faut admirer le sang-froid extraordinaire de Thaïs qui n’a pas cédé à la panique et qui a réussi à récupérer son téléphone.

Mais au moment de partir, soi-disant, l’homme passe à la charge.

« Tu as été vraiment gentille avec moi, est-ce que tu peux me faire un bisou ? »

C’est là que la panique envahit vraiment Thaïs.

La panique, c’est ce sentiment primaire qui prépare le corps au pire qui arrive : elle a très chaud du bout de ses orteils jusqu’au front et une angoisse sourde naît dans ses tripes.

Alors que l’homme s’approche d’elle, il lui prend l’avant-bras et essaye de la forcer à l’embrasser.

Thaïs perd le contrôle : elle éclate en sanglots en même temps qu’elle insiste pour que l’homme parte enfin.

Il lui tient les bras et la pousse sur une chaise derrière elle. Il tente de calmer Thaïs qui pleure à chaudes larmes.

Après l’avoir assise sur la chaise, il lâche enfin :

« Ok, ok, je pars, mais juste avant, tu me s***** »

Thaïs ne peut rien répondre d’autre que « va-t-en, va-t-en, va-t-en ».

Et, contre toute attente, l’homme abandonne. Il se redresse, se dirige vers la sortie. Le monstre est dépité. Il ouvre la porte, sort, puis la referme.

Thaïs est en état de choc. Elle est passée très, très, près du pire.

Thaïs d’Escufon a été une militante politique, ce qui lui a valu une certaine célébrité, mais peu importe ce qu’elle fait. C’est avant tout une jeune étudiante de 22 ans qui rentrait chez elle après avoir fait du sport.

Personnellement, j’ai deux petites sœurs de 22 et 25 ans. je ne peux pas imaginer qu’une d’elle vive la même chose que Thaïs.

Et pourtant, si une célébrité est touchée aujourd’hui, c’est que des milliers, des dizaines de milliers de jeunes filles vivent ce genre d’agressions au quotidien.

Une hausse vertigineuse des violences sexuelles

Depuis 10 ans, les statistiques d’agressions sexuelles et de viols connaissent une hausse jamais vue auparavant : elles ont été multipliées par 2 en 7 ans.

Et non, l’excuse « mais maintenant les victimes parlent » ne tient pas, c’est FAUX.

Bien sûr, il y a un effet « libération de la parole » depuis quelques années, mais c’est très loin de tout expliquer.

Si les statistiques sur le nombre d’agressions sexuelles et de viols augmentent tellement, c’est parce que les agressions sexuelles et les viols augmentent réellement !

Depuis 10 ans, l’Europe, et plus particulièrement la France, a connu une arrivée massive de migrants illégaux.

Souvent ces migrants, qui sont pour la plupart des jeunes hommes, ont vécu des choses difficiles dans leur pays. Ils ont traversé des déserts, ont connu la faim, la soif, et malheureusement, ceux qui parviennent à effectivement atteindre l’Europe sont souvent les plus débrouillards, les plus prêts à tout… et donc les plus délinquants…

La solution est simple et pragmatique : tous les migrants et tous les étrangers qui commettent des crimes ou des délits graves doivent être expulsés hors de France.

Thaïs a accepté de raconter son agression exclusivement pour les amis de l’Institut pour la Justice. Je vous demande de regarder son témoignage sur Facebook et de le partager pour lutter contre ces agressions inacceptables.

Le témoignage de Thaïs est ici : facebook.com/watch/?v=636656164412339

Votre action compte et vous pouvez changer les choses !

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève de l'IPJ
  Pierre-Marie Sève
Directeur de l’Institut pour la Justice



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