Vous n’aurez pas cette opportunité deux fois. Saisissez-la !

Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 18 janvier 2022.

 

Savez-vous ce qu’est un JAP ?
Tâchez de rester calme en l’apprenant…

Axelle Theillier de l'IPJ Chère Madame, cher Monsieur,

Je vais vous expliquer ce qu’est un JAP.

Mais d’abord je dois vous avertir : si vous deviez signer une seule pétition cette année, il faudrait que ce soit celle-ci STOP AU LAXISME. (cliquez sur le lien)

Croyez-moi, le sujet est très grave.

Vous suivez suffisamment le travail de l’Institut pour la Justice pour connaître les failles que nous combattons.

Mais pourtant, je suis sûre que vous ignorez la plus grosse dérive de notre système judiciaire. Cette dérive légale génère de la récidive et de l’insécurité.

Revenons-en au JAP.

Cela signifie Juge d’application des peines. Vous allez voir, ce système est ubuesque.

Ce magistrat intervient une fois que la peine d’un délinquant a été prononcée par le tribunal.

La condamné est alors convoqué pour un autre « procès » qui n’est pas public, pas « rendu au nom du peuple français » (selon la formule consacrée) et qui a des conséquences dévastatrices.

À ce rendez-vous, ce juge d’application des peines va s’efforcer d’aménager la peine du délinquant pour lui éviter la prison à tout prix ou réduire au maximum sa peine. Tout est bon pour y parvenir : bracelet électronique, sursis avec mise à l’épreuve, travail d’intérêt général…

Mais ce n’est pas tout, le JAP s’occupe aussi de décider des remises de peine des criminels qui sont en prison. Le JAP autorise les libérations conditionnelles, les permissions de sortie, les mesures de semi-liberté…

Bref, si votre agresseur à été condamné par un tribunal, il y a fort à parier que la peine qui aura été prononcée ne sera pas la peine qu’il effectuera vraiment.

C’est un véritable scandale pour les victimes et pour la société.

Et c’est la loi qui le permet. C’est la loi qui a mis en place tout ce système qui repose sur un mensonge.

  Vous êtes condamné à 10 ans de prison, vous pourrez être libéré au bout de 4 ans et demi de détention.

  Vous êtes condamné à 1 an de prison, vous pourrez ne jamais y aller.

Je n’exagère pas, voilà le travail du JAP : détricoter les décisions de justice et le faire dans le dos des Français.

Éric Dupond-Moretti, notre ministre de la Justice, clame qu’il a supprimé les remises de peine automatiques.

Mais c’est faux. Il a mis en place un trompe l’œil.

Savez-vous ce qu’il a fait ? Il a certes fait voter une loi l’année dernière pour supprimer les crédits automatiques de réductions de peine. Mais en même temps, il a allongé les autres réductions de peine.

Le nouveau système permettra donc de libérer les détenus encore plus rapidement à partir de janvier 2023 !

Cela va trop loin. On ne peut pas laisser passer une telle injustice.

La peine prononcée doit être la peine exécutée.

Alors s’il vous plaît, signez la pétition la plus importante de l’année : STOP AU LAXISME.

C’est en enrayant ce système que nous pourrons mettre un frein à la criminalité et à l’insécurité.

Je vous demande de me faire confiance. Ce combat doit être mené. Soutenez-le en signant notre pétition STOP AU LAXISME.

JE SIGNE

Avec tous mes remerciements,

  Axelle Theillier de l'IPJ
  Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice





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