Rokhaya Diallo, ministre de la Justice ? Cela nous pend au nez…

Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 27 avril 2022.

 

Pierre-Marie Sève de l'IPJ Cher lecteur,

Ça y est, nous connaissons le nom du Président de la République pour les 5 ans à venir.

Pour certains, c’est une mauvaise nouvelle, pour d’autres, non…

Mais c’est en tout cas une nouvelle donnée importante qui modifiera la stratégie de l’Institut pour la Justice.

Si nous voulons sauver la Justice, pour les 5 années qui viennent, nous devrons avoir une stratégie subtile.

Que faire pendant 5 ans ?

Vous le savez, l’Institut pour la Justice ne fait pas de politique. Nous nous battons uniquement pour la Justice et les victimes.

La Justice est mon seul engagement personnel (avec mon mariage bien sûr…).

Cette position n’est pas nouvelle. L’Institut pour la Justice a une position claire et ferme : peu importe qui porte une loi, tant qu’elle va dans le bon sens, nous la soutenons.

Si Emmanuel Macron portait un projet intelligent sur la Justice, alors nous soutiendrions ce projet.

S’il ne porte pas de projet bénéfique à la Justice, alors nous demanderons à ses députés de le faire.

C’est simple : je refuse de rester les bras croisés à attendre que 5 ans passent.

Durant ces 5 ans, ce sont d’autres pères de familles qui pourraient être tabassés gratuitement dans la rue, ce sont des adolescents qui pourraient s’entretuer comme ce weekend à Champigny-sur-Marne, ce sont des couples de retraités qui pourraient voir leur maison squattée comme à Théoule-sur-Mer.

J’espère que vous comprenez cette position de longue date de l’Institut pour la Justice. (N’hésitez pas à me le confirmer en répondant à cet email d’ailleurs).

Je pense que le Président de la République jusqu’en 2027, Emmanuel Macron, n’est pas un idéologue sur la Justice.

À la différence de François Hollande par exemple…

Non, Emmanuel Macron est avant tout un opportuniste. Lui et son gouvernement sont donc sensibles aux sondages.

Si un sujet parvient à faire la une des médias et si ses électeurs y sont sensibles, alors le gouvernement agira.

Il nous faut donc faire deux choses : 1. faire émerger nos propositions dans la presse puis 2. toucher, d’une manière ou d’une autre, une partie de l’électorat d’Emmanuel Macron.

Cette mission n’est pas facile, mais voici quelques raisons qui me poussent à y croire…

Nous avons plusieurs atouts en main.

Premièrement, j’y crois car l’Institut pour la Justice a eu des contacts avec quelques députés LREM. À l’avenir, nous continuerons à le faire.

Ainsi, le député du Nord, Dimitri Houbron, a fait voter un amendement proposé par l’Institut pour la Justice en mai 2021.

Ces contacts sont importants car ce sont les parlementaires qui changent la loi.

Deuxièmement, j’y crois car l’Institut pour la Justice progresse.

Après 1 an et demi à sa tête, je peux vous dire que :
  L’équipe de l’Institut pour la Justice a construit un important réseau de journalistes (CNews, Le Figaro, Sud Radio, Valeurs Actuelles, Livre Noir, etc…) qui relayeront nos actions. Je les connais désormais personnellement !
  Notre équipe a rencontré des dizaines de policiers, magistrats et avocats qui donnent plus de crédibilité à l’Institut pour la Justice.
  Nos abonnés sur les réseaux sociaux ont explosé : x2 sur Facebook (de 30 000 à 69 000 abonnés), x2 pour Twitter (de 4 000 abonnés à 7 400).
  J’ai appris à connaître le système judiciaire en profondeur. Je connais ses problèmes et je sais quelles solutions il faut mettre en place.
  J’ai rationalisé les coûts de l’association et nous pourrons engager plus de moyens dans notre lutte.

Avec autant d’atouts, je suis donc certain que l’Institut pour la Justice pourra faire avancer la loi sur plusieurs sujets. Par exemple :

  L’expulsion des délinquants étrangers : c’est un sujet de bon sens et c’est ce que font déjà plusieurs pays. Selon un sondage CSA, 88% des Français sont en faveur de cette mesure.
  Mettre définitivement fin aux agissements des squatteurs : la loi actuelle souffre encore d’une faiblesse que j’ai identifiée et qu’il faut régler.
  Créer des permanences d’avocats dans les commissariats pour assister les victimes.
  Et d’autres…

Vous pouvez aider l’Institut pour la Justice

Si vous voulez que l’Institut pour la Justice continue à combattre le laxisme durant les 5 ans à venir, vous pouvez :
  Faire un don en cliquant ici. Même en donnant le prix d’un café : 1 ou 2€, vous devenez membre de l’Institut pour la Justice, et grâce à cela, le poids de vos idées augmente. C’est très important pour la presse et les politiques.
  Signer la grande pétition « Stop au laxisme » : cette pétition est une pétition à long terme, qui sera déposée au Ministère de la Justice, dès que le nouveau ministre sera connu (dans les jours qui viennent). Vous pouvez la signer ici.
  Transférer cet email à 5 de vos contacts, pour aider à diffuser notre message.
  Tout simplement me répondre à cette adresse pour me faire part de vos réactions, idées et suggestions pour les 5 ans à venir (je lis toutes les réponses).

Cher lecteur, je vous remercie pour votre soutien depuis des mois ou des années. Je vous promets que toute notre équipe donnera son maximum pour les 5 années à venir.

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève de l'IPJ
  Pierre-Marie Sève
Directeur de l’Institut pour la Justice



PS : Dernière chose, allez voter aux élections législatives en juin prochain. Jean-Luc Mélenchon clame vouloir être Premier ministre. S’il était élu, le magazine Regards anticipe que Rokhaya Diallo serait ministre de la Justice… (La source ici)

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