Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 5 octobre 2021.

Pendant ce temps-là en France

Puisqu’on vous dit que tout va très bien

Chère Madame, cher Monsieur,

Quelles sont les nouvelles ?

  À Pau en septembre, une jeune femme a été violée sur la voie publique par un demandeur d’asile africain.
On pourrait croire qu’en attendant de recevoir une réponse pour son titre de séjour, cet individu se tiendrait à carreau pour ne pas risquer de se faire remarquer et donc débouter de sa demande. Que nenni ! Aujourd’hui, on peut attendre un titre de séjour et commettre sans crainte des atrocités.

  À Ablon-sur-Seine dans le Val-de-Marne, Rayanne B. se filme en train de voler du matériel dans un camion de pompiers en intervention et envoie la vidéo sur les réseaux sociaux. Le jeune homme de 20 ans ne redoute pas une seule seconde les conséquences de ses actes.
Il a finalement été condamné hier… à un stage de citoyenneté (!!!).
Et oui, aujourd’hui, les délinquants sont nombreux à se vanter de leurs méfaits sur internet, ils savent que les sanctions seront dérisoires. Cela ne leur fait pas peur.

  À Villeurbanne, à trois heures du matin dimanche, un homme a été agressé pour avoir voulu dormir ! Des voitures bloquent la circulation, sous ses fenêtres, ce qui provoque des klaxons et des cris incessants. Depuis son appartement, il demande aux responsables de faire moins de bruit. Conséquences : jets de projectiles, menaces de mort, tentative d’effraction et « sur le Coran, je vais t’égorger ». Simplement pour avoir réclamé du silence la nuit.

  Ce week-end, en plein cœur de Marseille, un homme décide de faire changer les serrures d’un appartement qu’il possède et qui est squatté. Il fait donc appel à une entreprise pour changer les serrures, entre dans l’appartement et… contacte la police directement. Il vient de découvrir chez lui un arsenal impressionnant : deux lance-roquettes, deux roquettes, quatre pains d’explosifs, des gilets pare-balles, 500 munitions… D’après la police « tout était prêt à l’emploi ».

  Fin septembre à Chelles, en Seine-et-Marne, deux cambrioleurs pénètrent dans le pavillon d’un homme âgé et seul. Il est 23 heures, ils cassent une vitre à l’arrière de la maison et s’apprêtent à commettre leur vol mais un voisin a vu la scène. Il s’élance et parvient à arrêter l’un des deux hommes. Un autre voisin le rejoint et réussit à interpeller le deuxième voleur.
Les deux hommes, en situation irrégulière, sont remis à la police par les voisins, et passent devant la Justice… qui les condamne à un rappel à la loi avec obligation de quitter le territoire français. Autrement dit : un laissez-passer pour recommencer.

Le constat est toujours le même… Tant que la Justice ne sera pas exemplaire dans les sanctions qu’elle donne, la délinquance continuera à exploser.

Il n’y a pas de mystère : une justice ferme, qui condamne rapidement à des peines sévères, est une justice dissuasive.

La solution est simple.

Mais l’on finit par se demander si nos dirigeants veulent vraiment combattre la délinquance ?

Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice

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