L’IPJ a mené une action “coup-de-poing” ! – Sur la place du Trocadéro à Paris

Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 15 avril 2022.

 

L’IPJ a mené une action “coup-de-poing” ! – Sur la place du Trocadéro à Paris

Pierre-Marie Sève de l'IPJ Cher lecteur,

« J’ai été séquestrée par un multirécidiviste tout juste sorti de prison » Michèle, 57 ans.

Michèle est une femme chauffeur de taxi à Tours. En février dernier, elle a été séquestrée pendant plus de deux heures par un de ses clients, délinquant multirécidiviste et tout juste sorti de prison.

Il voulait lui voler quelques euros…

En hommage à Michèle, j’ai brandi une pancarte racontant son histoire place du Trocadéro…

Mais attendez, laissez-moi vous expliquer de quoi je parle…

Une action coup-de-poing au cœur de Paris

Il y a 15 jours à Paris, dans le cadre de l’élection présidentielle, l’équipe de l’Institut pour la Justice a effectué une nouvelle action.

Tout est parti d’un constat : on ne parle pas assez de la Justice et de la sécurité dans cette élection…

La preuve ? Emmanuel Macron, le président sortant, n’a pas dit un mot de Justice ! Et son programme est tout simplement vide !

Alors comment mettre ce débat sur la table ?

En agissant.

Toute l’équipe de l’Institut pour la Justice a donc mis la main à la pâte pour organiser une petite manifestation.

L’idée était simple : nous réunissons des bénévoles, nous les habillons en blanc avec des traces de sang pour symboliser les victimes et nous faisons frabriquer des pancartes.

Moi, de mon côté, j’ai préparé un discours que je prononcerais avec un mégaphone.

L’organisation a été minutieuse : je ne vous raconte pas l’état des bureaux lors du séchage de la peinture sur les combinaisons !

Nos vêtements en gardent d’ailleurs de sacrées tâches…

Toute la semaine, nous avons contacté des dizaines de journalistes pour que notre action ait du retentissement.

Toute la semaine, nous avons négocié avec les fabricants de pancartes pour accélérer les délais et nous avons fait faire une grande banderole.

Toute la semaine, nous avons eu des sueurs froides à l’idée que les bénévoles annulent leur venue à la dernière minute…

Puis est arrivé le jour J, c’était un samedi ensoleillé.

Nous avions choisi le Trocadéro pour avoir le plus grand retentissement possible.

Des bénévoles survoltés

Le matin-même, notre stagiaire Margaux, et moi-même, avons transporté 3 immenses sacs plein de pancartes, de combinaisons tachées de rouge, et une immense banderole (3 mètres sur 5 tout de même !).

Puis l’heure est arrivée. Quelques journalistes étaient présents et… miracle : tous les jeunes bénévoles sont venus !

Pas une seule annulation ! Ils sont très bien élevés visiblement !

L’événement s’est très bien passé. Pendant environ 45 minutes, beaucoup de personnes nous ont pris en photo et j’ai pu prononcer mon discours.

Cette manifestation a été filmée de A à Z par un caméraman professionnel.

Il en a fait un court film de 1 minute !

Je voudrais que vous puissiez jeter un coup d’œil à notre travail. Pour cela, il suffit de cliquer ici : (la vidéo est en haut de la page)

JE VISIONNE

La prochaine fois sera retentissante

Nous avons été très fiers de réaliser cet évènement, mais je dois vous avouer quelque chose…

Je suis déçu par l’écho médiatique qu’a eu notre action.

Plusieurs grands médias avaient promis de venir et ne sont pas venus… En tout et pour tout, seuls 3 d’entre eux ont relayé notre action :

Les médias Livre Noir, L’Étudiant Libre et Occidentis, exclusivement présents sur internet.

Malgré tout, nous sommes fiers d’avoir réalisé cette opération en un temps record !

Si cette fois-ci il n’a pas eu l’écho que j’espérais, nous avons beaucoup appris et la prochaine fois, notre plan média sera beaucoup plus performant.

Le coût de cette action est de 2 000 € : pancartes, banderole, mégaphone, costumes et le temps passé…

Si vous souhaitez que l’Institut pour la Justice fasse la « Une » des journaux pour une autre action de ce genre, vous pouvez nous encourager en faisant un don.

C’est très important pour les victimes, comme Michèle, de savoir que des citoyens comme vous, comme moi, se mobilisent pour les soutenir.

Alors si vous souhaitez soutenir les victimes de l’insécurité et que vous pensez que l’Institut pour la Justice doit continuer à faire son travail, faites un don à notre association en cliquant ici.

Je vous remercie du fond du cœur au nom de tous les citoyens honnêtes.

Avec tout mon dévouement,

Pierre-Marie Sève de l'IPJ
  Pierre-Marie Sève
Directeur de l’Institut pour la Justice





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