Cette lettre a été envoyée aux adhérents de l’Institut pour la Justice le 26 octobre 2021.

Demandeur d’asile, l’homme était armé et prêt à tuer.

 Le scandale révélé

Chère Madame, cher Monsieur,

Fahim* se balade actuellement libre dans les rues, certainement drogué et très probablement armé jusqu’aux dents.

Autant vous dire que si vous croisez Fahim, vous serez en danger. S’il décide de passer à l’acte, vous serez une victime innocente de plus au mauvais endroit, au mauvais moment. Tant pis pour vous.

Pourtant, c’est la Justice qui a décidé de laisser Fahim en liberté. Et c’est un scandale.

Je vais vous expliquer en quelques lignes pourquoi cette décision est révoltante :

Mercredi dernier, cet homme de 26 ans est arrêté à Montrouge sur le trottoir devant la direction territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). Hagard et furieux, il a un couteau dans chaque main et un drapeau français dans la poche.

Les policiers s’approchent du forcené qui les menace avec ses couteaux. Une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux, toute la scène a été filmée par des agents de l’Ofii.

Ils l’arrêtent et l’homme est présenté à la Justice en comparution immédiate.

Verdict : il a été relaxé des faits de menace de mort sur les forces de l’ordre et n’a été déclaré coupable que d’usage illicite de stupéfiants et de port d’arme prohibé de catégorie D. Pour cela, il est condamné à une peine de trois mois d’emprisonnement avec sursis.

IL EST DONC LIBRE.

Mais ce n’est pas tout.

Cet homme n’est pas Français. Originaire du Bangladesh, Il est entré illégalement dans notre pays, a fait une demande d’asile qui a été rejetée et a fait appel de cette demande. Il aurait pu (et dû !) être expulsé à l’issue de son jugement.

IL EST DONC LIBRE DE RESTER EN FRANCE.

Voilà ce que Georges Fenech, ancien magistrat et ancien député, a expliqué :

« On peut s’étonner qu’il n’y ait pas de mesure administrative à l’issue de l’audience car il s’agit d’un ressortissant étranger débouté d’asile.

Et même s’il a fait appel de cette décision de débouté d’asile, le ministre de l’Intérieur ou le Préfet ont la possibilité en urgence absolue d’expulser cet individu qui présente manifestement une menace pour l’ordre public
 ».

La preuve

Voilà la preuve que ceux qui nous dirigent ne prennent pas les décisions pour protéger les Français.

Ni le ministre, ni le Préfet n’ont jugé utile de demander l’expulsion de cet homme dangereux qui demande l’asile en France.

Ont-il songé une seule seconde aux habitants de Montrouge qui passent tous les jours devant le siège de l’Ofii, aux malheureuses personnes qui pourraient le croiser ?

Faut-il comprendre que notre sécurité vaut moins que l’expulsion d’un homme dangereux ? (Un homme qui profite de la générosité forcée du contribuable français qu’il a pourtant envie de liquider ?)

Et nous devrions accepter cela sans rien dire ?

L’Institut pour la Justice alerte depuis des années sur cette situation inacceptable et multiplie les rencontres, la rédaction de dossiers, d’argumentaires, de courriers, les passages médiatiques pour faire connaître ses propositions. Il n’y a pas de fatalité, les solutions existent pour que les individus dangereux et identifiés soient mis hors d’état de nuire.

Le problème vient de décennies de laxisme judiciaire à tous les niveaux qui leur font préférer le sort des délinquants à celui de nos concitoyens.

Le problème vient aussi du manque de courage de nos hommes politiques qui paralyse la prise de décision.

Mais croyez-moi, nous ne baissons pas les bras et nous continuerons sans relâche à harceler nos dirigeants, à alerter l’opinion publique et à proposer les solutions qui fonctionnent. Même celles qui peuvent choquer les bien-pensants.

Parce que la menace est trop sérieuse.

Je sais que certaines belles âmes viendront nous dire : « vous exagérez… », « n’est-ce pas excessif ? ».

Tant pis, pour protéger notre pays, nos enfants et nos petits enfants, nous ne devons pas faiblir.

Si vous souhaitez que l’IPJ puisse continuer à agir, puisse vous informer quotidiennement et surtout puisse changer le cours de notre justice alors je vous demande de faire un don, même minime, à l’Institut pour la Justice.

Nous avons besoin de vous pour nous battre à armes égales avec les criminels qui veulent nous faire disparaître dans notre propre pays.

Nous ne pouvons pas nous permettre de baisser les bras. Il en va de notre sécurité, de nos vies et de l’avenir de la France.

Faites un don à l’Institut pour la Justice en cliquant ici.

C’est absolument indispensable si nous voulons réveiller les consciences !

J’ai besoin de vous,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice

ps : J’insiste sur ce point : l’État a pour mission de protéger les gens honnêtes, pas de les livrer en pâture à des individus armés qui nous détestent. Aidez l’Institut pour la Justice dans son combat, avec un don même minime, en cliquant ici.

*Le prénom de Fahim est inventé, l’identité de cet homme n’a pas été rendue publique.

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